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TITRE

PRESENTATION

PRIX

Soissonnais 14-18

Le Graffiti des tranchées.

Soissonnais 14-18,

2008,

Format 220X300 mm.

288 pages couleurs.

Papier ½ mat 150 grammes.

400 photographies inédites.

Couverture cartonnée.

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Pour la première fois, un ouvrage est consacré aux graffitis des tranchées. Ce terme générique désigne l’ensemble des traces dessinées, peintes, gravées ou sculptées par les combattants de la Première Guerre Mondiale. Comme s’accordaient à le dire les journalistes de l’époque, le Soissonnais est le berceau de cette forme d’art née de l’immobilisme de la guerre des tranchées. Ces graffitis investissent tous les supports, des parois rocheuses des carrières souterraines aux murs des maisons… L’association Soissonnais 14-18, qui fait depuis plus de 20 ans l’inventaire de ce patrimoine exceptionnel, propose dans ce livre un regard actuel sur l’état de ses recherches et vous invite à découvrir cette iconographie insoupçonnée. En l’associant à des images d’archives et à l’étude des différentes techniques employées par ces « soldats-artites », elle dévoile un album de photographies inédites, révélant un aspect méconnu de la Grande Guerre.

 

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35 euros

 

 

Prévot, Jean :

carnets d’un ambulancier et pharmacien, 1915-1918.

Edition des Equateurs,

2007, 317 p.

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Jean Prévot se porte volontaire pour « l’avant » en 1915. Affecté à la 4e ambulance de la 37e division, ambulancier puis pharmacien, il tiendra au jour le jour ses carnets. Pendant quatre années, il va raconter la vie des hôpitaux de campagne, des blessés. Avec réalisme et calme, d’une écriture sèche et tendue, il rapporte l’horreur, l’effroi et l’absurde d’une guerre où le matériel est souvent archaïque et l’administration pesante. Jean Prévot récupère blessés et gazés. Il faut amputer, piquer, panser. L’huile de camphre, la strychnine, la morphine ne suffisent pas. La mort devient un cortège de statistiques. Ce document est exceptionnel car il est rare de retrouver de tels carnets dans leur continuité. Ils constituent un témoignage majeur sur la vie quotidienne du personnel soignant pendant la Grande Guerre.

22 €

 

Blanchard, Jean

Je t’écris de Vingré

Soissonnais 14-18,

2006, 139 p.

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Grâce aux archives familiales conservées par Madame Guillalot, l’Association Soissonnais 14-18 vous propose la correspondance inédite de Jean Blanchard, fusillé pour l’exemple le 4 décembre 1914 à Vingré. Composée de 20 lettres et de 10 cartes postales adressées à son épouse Michelle, cette correspondance permet de retracer la vie de Jean Blanchard du début de guerre (14 août 1914) jusqu’aux événements dramatiques du 4 décembre 1914. Complétée par les pages du carnet journalier de Jean Blanchard, où il notait brièvement ces impressions de terrien : climat, condition de vie, faits marquants… et associée au JMO du 298e R.I., ce livre forme un témoignage exceptionnel d’un des six fusillés de Vingré, pris dans la tourmente du début de guerre et relatant l’incapacité des officiers à tenir leurs hommes.

20 €

 

PAMART, Jean Luc

Le paysan des Poilus

Livre de poche,

184 pages

réédition avril 2014

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Dans le Soissonnais, à seulement 90 Km de Paris, la Première Guerre mondiale continue de narguer l’armistice, sur l’ancienne ligne de front, pas un jour sans que 14-18 n’ouvre ses plaies. Agriculteur de la région, Jean Luc Pamart cohabite depuis son enfance avec le spectre de la Grande Guerre. Témoignage d’un homme révolté, ce livre déclare la guerre à l’oubli et aux pilleurs de tombes.

10 €

 

DROZ, Alix

Carnet de route

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Alix Droz, caporal au 35e régiment d'infanterie de Belfort, est fait prisonnier le 20 septembre 1914, lors des combats d'Autrêches (Oise). En 1931, sous la forme d'un tiré-à-part, il publie son carnet de route. Celui-ci, complété et documenté, devait paraître à nouveau en 1940, mais il fut saisi par la Gestapo.

Tout au long de sa vie, Alix Droz n'aura de cesse de reprendre ce travail pour essayer de comprendre pourquoi son bataillon fut encerclé par les Allemands le 20 septembre. Il revient même en pèlerinage sur les champs de bataille de 1914 et à Autrêches en particulier.

Son fils, René Droz, a préservé ces documents et photographies. Il nous permet aujourd'hui d'éditer ce carnet de route, enrichi de notes complémentaires inédites et de recherches récentes concernant notamment les combats autour d'Autrêches le 20 septembre 1914.

22

Les carrières de Confrécourt

Soissonnais 14-18,

2013,

50 pages

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La version en couleurs actualisée et augmentée de nouvelles iconographies issues des collections Soissonnais 14-18 et des galeries photographiques des sites ont été intégrées à cette plaquette ré-éditée en mai 2013

10 €

 

hélas épuisé

Clermont, Emile.

Le passage de l’Aisne.

Soissonnais 14-18,

2002, 158 p.

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Cet ami d’Henri de Montherlant propose une évocation inédite et talentueuse de la bataille de la Marne, du passage de l’Aisne et de l’enlisement dans les tranchées du Soissonnais à travers l’itinéraire du 238ème R.I. de Saint-Etienne.

épuisé

 

Bertier de Sauvigny (de), Albert

PAGES D’HISTOIRE LOCALE 1914-1919, notes journalières et souvenirs (Coeuvres)

Soissonnais 14-18,

2001, 523 p.

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Albert de Bertier de Sauvigny (1861-1948) : un témoignage fidèle, sobre et vivant de la vie du village de Coeuvres dans le Soissonnais à travers les mémoires du maire de la commune. Ce livre, illustré de documents et de photographies représente ainsi une source de premier ordre quant à la reconstitution des conditions de vie des localités sur le front.

25 €

 

 

Soissonnais 14-18 & Société historique de Soissons,

Des civils racontent

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Cent ans après le déclenchement de la guerre, la voix de ceux qui l'ont vécue ne s'est pas tue. Si la voix des combattants est encore très présente, celle des civils est plus rare, boudée par les maisons d'édition et laissée à l'écart des commémorations.

                Le petit groupe de sept personnages qui constitue ce recueil de témoignages ne prétend pas être représentatif de l'ensemble de la population soissonnaise. Il s'est constitué au gré des hasards de la conversation d'archives privées. Il comporte deux élus - le maire de Pommiers, Louis Brunehant, et l'adjoint au maire de Chassemy, Louis Isidore             Lavergne - en plus de la sous-préfète de Soissons, Mireille Andrieu. A ces notables locaux, on peut également ajouter un prêtre, l'abbé Denis Legrand, en charge de la paroisse de Crouy. Louis Isidore Lavergne, fils d'un manœuvre et d'une blanchisseuse, présente la particularité d'être d'origine modeste, Georges Macadré et Ernest Dupré n'ont, quant à eux, pas connu d'ascension sociale similaire : Georges Macadré est ouvrier à la distillerie de Vauxrot, habitant Cuffies et Ernest Dupré est garde-magasin au syndicat agricole à Soissons.

                La lecture de ces sept récits montre combien chacun a vécu une guerre différente de celle des autres. Cela est dû à la situation particulière du Soissonnais, qui a vu passer l'armée allemande dans les premiers jours de septembre, armée qui revient après la déroute de la Bataille de la Marne pour se fixer sur la rive nord de l'Aisne. Les habitants ont donc connu l'invasion, les combats et pour certains d'entre eux, l'exil et l'occupation.                       

25

Denis Rolland,

Le serment de Claudius Lafloque

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On croyait tout savoir de l'affaire des fusillés de Vingré, et pourtant !

L'analyse des archives judiciaires, aujourd'hui librement consultables, des archives privées inédites, de la presse des années vingt, des manuscrits inédits, permettent de jeter un regard nouveau sur cette affaire.

De nouveaux acteurs surgissent, en premier lieu Claudius Lafloque, la cheville ouvrière d'une réhabilitation incroyablement médiatisée. Mais aussi de nouveaux acteurs du drame, le sergent Diot, à l'origine de l'accusation, le commandant de La Selve qui  se suicide un mois après Vingré. Enfin, le général Dolot perçu comme fanatique par ses supérieurs.

L'analyse du contexte permet de mieux comprendre comment un tel drame a été rendu possible.

Une postface raconte ce que sont devenus ensuite les acteurs de la tragédie de Vingré après le jugement.

C'est donc, avec rigueur et en dehors de toute passion, une véritable mise à plat du dossier de l'affaire des fusillés de Vingré qui est proposée dans ce livre.

15

NOUVEAU

SICARD, médecin photographe dans les tranchées du Soissonnais.

Soissonnais 14-18,

2001,

LA PLAQUETTE

58 p.

 

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Publication de Laurent Sicard (1894-1941) d’origine toulousaine part aux armées pendant la Première Guerre Mondiale dans le 417e R.I., le 1er avril 1915. Nommé médecin dans le 35e corps armée, il a laissé une intéressante production photographique concernant la vie des soldats pendant le conflit dans notre région entre avril 1915 et avril 1916. Cette œuvre a été le sujet d’une exposition par le croisement des écrits d’autres soldats comme le Lieutenant Etévé du 417e R.I. dans le donjon de Vic-sur-Aisne en novembre 2000.

Cet ouvrage se veut le recueil de cette exposition juxtaposant photographies et textes.

Publication Soissonnais 14-18

       10 euros

 

Patrimoine 14-18

Quel avenir?

Soissonnais 14-18,

2012, 145 p.

 

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Regards croisés d'association de terrain, d'historiens et de collectivités sur la sauvegardeet la valorisation des traces de la Grande Guerre sous toutes ses formes.

Avec la participation de:

Jeffrey AARNIO, Anne BELLOIN, Jean-Yves BONNARD, Yohann CHANOIR, Guy FLUCHER, Noël GENTEUR, Yann HARLAUT, Anne HERZOG, Jean-François JAGELSKI, Nicolas OFFENSTADT, Henri ORTHOLAN, Jean-Luc PAMART, Yann PROUILLET, Denis ROLLAND

 

18

 

Ceux d'en face,

Philippe Tardieu,

2014, 279 p.

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La 15e Landwehr Infanterie Division participe, après la retraite de la Marne de septembre 1914, aux premiers combats sur le plateau de Nampcel.

Ensuite, elle occupe le secteur du front situé sur la rive droite de l’Oise entre Pimprez et le Plémont.

Les unités composant cette division organisent remarquablement, dès le fin de l’année 1914, les villages et les positions de Pimprez, Dreslincourt, Chiry-Ourscamp, Passel, Larbroye, Villé, Cannectancourt, Thiescourt et le Plémont, jusqu’au recul stratégique de mars 1917.

23

Plaquette

Les débuts de la Grande guerre à Morsain

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Les débuts

de la Grande Guerre

à Morsain

 

au travers

des carnets de Georges Albert TROTIN

 

complétés par

le témoignage d'un Uhlan, des extraits de

l'historique de son régiment

et du "Val de Morsain".

10

Plaquette

Carnet de l'abbé Moreau

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Préface ...

Les Allemands à Juvigny - Le temps des frayeurs

 du 31 août au 4 octobre 1914 ...

 

Sur le chemin de l'exode

du 4 au 8 octobre ...

Les mois de captivité

d'octobre 1914 à fin avril 1915 ...

 

Juvigny en 1917 et 1919 ...

10

 

 

 

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Date de création : 14/11/2014 @ 13:38
Dernière modification : 08/01/2017 @ 21:53
Catégorie : Notre bon de commande complet

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Réactions à cet article


Réaction n°1 

par Villaret le 04/12/2014 @ 06:53

Bonjour,
Je viens de prendre connaissance seulement de votre souscription.Est il trop tard pour la faire ?
Bien cordialement

Claire de Villaret
PS - Je suis l'arrière-petite fille du général Etienne de Villaret et n'ai eu connaissance de cet épouvantable affaire qu'il y a 5 ans !


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